Giorno 4
Le jour se lève sur un beau ciel bleu, promesse d'une journée agréable et douce (et dire qu'au même moment, certains vont en cours...).
Parmi nos troupes, c'est quand même pas glorieux : les petites natures sont décidément bien nombreuses. Nous sommes même obligés d'abandonner M. Poulain : certes, ses cordes vocales répondent aux abonnées absentes mais surtout, nous avons besoin d'un garde-malade pour rester à l'hôtel et veiller sur l'un de nos pioupious un peu beaucoup fatigué. Grand prince, notre collègue se dévoue et doit sûrement, à l'heure qu'il est, siroter un cocktail au bord de la piscine...
Dans le bus, redistribution des places. Car les choses ne changent pas malgré le temps qui passe : les cinq du fond sont toujours pénibles, en 1993 comme en 2017.
Pour être franc, le trajet du matin n'est pas vraiment des plus festifs : vos chers petits finissent leur nuit (bah ouais : on peut pas jacasser comme une glou-glou jusqu'à une heure du matin et être "au taquet" ensuite - ambiance "J'accuse" chez les profs).
La glorieuse équipe de Londres vous défie de faire un compte rendu sous forme d alexandrins !
RépondreSupprimerOn est trop des thugs, nous ! Vive la prose poétique !
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